La douleur est une alerte.

Posté le 14/06/2017| Par RAAUCENTER| Dans Santé
La douleur est une alerte.

La douleur est un signal d'alerte qui indique à notre cerveau que quelque chose d'inhabituel se passe à l'intérieur de notre corps. Elle est le signal qui nous permet de retirer la main du feu avant la brûlure, mais elle doit aussi nous amener à consulter quand elle est interne à notre organisme. Il ne faut jamais la négliger.
Accompagnatrice de la maladie ou de la blessure, elle peut aussi nuire au bon rétablissement du patient en jouant sur son moral et en ajoutant à sa fatigue physique et nerveuse.
 

OBSERVEZ VOTRE DOULEUR

A l’heure actuelle, la douleur est au cœur des considérations médicales, même si sa prise en charge a longtemps été négligée. Il existe différents types de douleur qui sont classées par le corps médical selon leurs origines. Mais, en marge de cette approche de spécialistes, nous pouvons nous aussi apprendre à qualifier notre douleur pour mieux appréhender son traitement.
Il faut être à l'écoute de son corps pour identifier précisément le lieu de la douleur, et non utiliser des termes généraux comme le ventre, la jambe, etc., et ensuite tenter de définir ce que nous ressentons. Est-ce une brûlure, des picotements, des fourmillements, des coups de marteau ou de poignard lancinants, un mal continu…
Enfin, il peut être intéressant de lui donner une note entre 0 et 10, où 0 serait utilisé pour une absence totale de douleur et 10 pour une douleur insupportable.
 

A CHACUNE SON TRAITEMENT

Il existe des traitements qui permettent de traiter les souffrances en fonction de leur type et de leur intensité.
Les antidouleurs sont classés en trois niveaux : I (aspirine, paracétamol et dérivés des anti-inflammatoires), II (codéine) et III (morphine). D'autres méthodes thérapeutiques peuvent aussi être utilisées pour lutter contre des douleurs rebelles, comme la sophrologie. De multiples possibilités existent, il n'y a donc plus de justification à la subir sans agir.
 

NOUS SOMMES TOUS INEGAUX

Nous sommes tous inégaux devant la souffrance. Chacun de nous est par ailleurs équipé d'un système qui permet de diminuer la douleur au niveau de sa perception dans notre cerveau. Mais ce système est plus ou moins actif selon les individus. Il est notamment moins actif chez la femme que chez l’homme. Les femmes ont aussi une peau plus fine et plus riche en récepteurs de douleur que les hommes, ce qui les rend, en toute logique, plus sensibles.
Par ailleurs, notre perception de la douleur est aussi très subjective et liée à notre psychisme et à nos expériences corporelles de celle-ci.